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12 bonnes idées d’outils numériques collaboratifs !

Dans le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab, on démarre par la zone « exchange » avec une expérience de « teachmeet » puisque partager une ressource ou une idée est un vecteur d’apprentissage. Dans cette foire à tout, ce bazar passionnant des idées neuves, je retiens que l’on peut  :

  1. créer son propre magazine ou blog pour que les apprenants aillent chercher l’information dedans
  2. utiliser DROPBOX  pour partager des contenus avec les  apprenants
  3. créer des exercices avec des applications libres : LEARNING APSS.ORG : http://learningapps.org/createApp.php
  4. zondle.com : pour créer des exercices, des tests, des quizz : https://www.zondle.com/publicPagesv2/
  5. J2ecom : http://www.j2e.com
  6. Et des e-bocks : https://www.buncee.com/faq ou https://www.buncee.com/home
  7. pour gérer les apprentissages, noter, communiquer sur les résultats https://www.engrade.com/
  8. un variété d’outils et d’expériences recensés sur http://fcl.eun.org/fr/21-lab dont un nouveau est présenté chaque semaine sur  http://school21.be/tag/tool-tuesday/
  9. On peut faire un film sur moovly sur une version gratuite, sans caméra et à partir d’objets que l’on peut animer, enregistrer du son etc .. très facile et intéressant pour créer ou faire créer sur un sujet.
  10. Une façon d’évaluer qualitativement ensemble et de projeter  les réponse sur un écran avec SOCRATIVE : http://www.netpublic.fr/2013/10/socrative-creer-des-sondages-en-temps-reel/
  11. avoir des idées sur le site : http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.fr&sl=en&u=http://www.scoop.it/t/tools-for-learners&usg=ALkJrhhy0vFnQjTyL01T6A-cvT3lOwh2Vw
  12.  On peut envoyer un  puzzle à chaque participant à faire pour amorcer la formation et inviter chacun à créer un puzzle sur http://www.jigsawplanet.com/ sans avoir besoin de créer de compte, sur http://voki.com/ on peut créer un avatar parlant et dire quelque chose de soi

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The Future Classroom Lab and its six different learning spaces.

Je suis  partie pour suivre le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab . Je démarre mes apprentissages dans la classe européenne du futur avec un jour de retard, un atterrissage à Amsterdam au lieu de Bruxelles pour une panne générale de la tour de contrôle qui a immobilisé tous les vols 24 heures et une arrivée en Bus à 21 heures. Je plonge dans la  « future classroom lab » et ses  zones dédiées à l’apprentissage

The Future Classroom Lab is formed by six different learning spaces. Each space highlights specific areas of learning and teaching and helps to rethink different points: physical space, resources, changing roles of student and teacher, and how to support different learning styles. Discover the different zones now!

Explore all the learning zones! http://fcl.eun.org/learning-zones

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La fantastique chaise NODE dans la Future Europeen Classroom Lab

 

Je suis  partie pour suivre le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab : ça y est, je suis assise  sur la fantastique chaise NODE, icône de espaces facilitateurs de l’apprentissage : Dessus : un plateau mobile, souple, bien plus confortable que nos tablettes étroites ; l’assise : une chaise à baquet confortable  et aux couleurs toniques, et un plateau dessous pour mettre son sac et ses affaires ;  et surtout, de larges roulettes pour configurer différemment les espaces d’apprentissages (ça peut même devenir une auto-tamponneuse dans un groupe tonique). Elle est conçue par STEELCASE, fabricant de meubles de bureaux  et innovateurs des espaces d’apprentissage. C’est depuis cette chaise que je vais vous faire partager trouvailles numériques et exercices collaboratifs

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et du collaboratif sans numérique ?

Je suis  partie pour suivre le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab. Nous allons explorer des exercices de collaboration sans le numérique pour augmenter les compétences à savoir faire ensemble, à repérer ses propres modes collaboratifs et à discuter de ces compétences-là.

Le shamallow challenge

Le formateur ouvre un paquet de shamallows et nous demande de prendre un shamallow, le sentir sans le manger  et il nus invite à regarder le  film : « le marshmallow test » dans lequel des enfants  ont laissé devant un marshmallow et leur disant qu’ils peuvent le manger, mais que s’ils attendent, ils en auront deux : https://www.youtube.com/watch?v=QX_oy9614HQ

On amorce le marshmallow challenge : On est divisés en groupes de 5 (à l’aide d’un logiciel de construction de groupes, voir ci-après). Devant une table, on a des spagettis, du ruban adhésif, un shamallow et une ficelle fine. On a 20 mn pour faire la tour la plus haute avec un shamallow à son sommet.

Le lego challenge

1 modèle en lego est fait dans une pièce par le formateur ; on fait des groupes de 10 et chacun son tour doit courir  dans la pièce à côté regarder le modèle et revient pour changer ou placer 1 brique de lego, 1 seule action est possible. Chaque membre du groupe fait des allers retours en courant en même temps.  Le groupe le plus rapide à faire le modèle est vainqueur

Challenge : integrate random objets

En groupes de 4, chacun a 1 objet et collabore  pour trouver un scenario autour des objets  et doit parler 1 minute au moins chacun avec une phrase ou une courte proposition  en faisant qu’il y ait une cohérence autour des objets dans l’histoire. Chaque groupe présente sa scène aux autres. Se tissent des histoires autour d’un avion jouet, d’un coquetier, d’une cuillère en plastique et d’un clignotant ; d’un coccinelle en plastique, d’un sac à main, d’une mazerati miniature et d’un foulard ; d’une cassette audio, d’un mètre ruban, d’une pochette de soirée ; d’une cravate, d’un briquet, d’une calculette et de lunettes en plastique flashy de bon anniversaire

Analysons cela

On debriefe les activités collaboratives à partir d’une grille de score d’observation des collaborations sur 5 scores estimés : score  1. On est entrés dans la tâche et on a au moins  collaboré ; score  2 : On partage les responsabilités. Score 3. On a pris une décision ensemble 4. le groupe est interdépendant et que le travail ne peut pas être fait sans les autres.

Le choix des scores est fait par chacun sur son ordinateur et s’affiche sur l’écran collectif https://www.govote.at/questions. Les écarts de votes permettent de discuter du caractère collaboratif des situations proposées.IMG_1099   IMG_1096

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Les images comme starter

Je suis  partie pour suivre le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab.

On visionne 15 images choisies au hasard par le formateur ; on choisit celle que l’on préfère et on choisit ensuite celle que nos apprenants choisiraient. Est ce qu’il y a des écarts. On passe toutes les images sur une planche « a picture as a meeting point between people ». Comment une image nous fait penser à notre formation ?  on peut choisir un sujet et faire s’exprimer les apprenants sur les différents points de vue, par un système de vote  électronique qui s’affiche les scores en temps réel et qui permet de discuter les écarts de représentations.

 

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Constituer les groupes avec un outil numérique : Teamup

Je suis  partie pour suivre le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab.

Il existe un outil de construction de groupes que l’on partage teamup.aalto.fi , en français : http://teamup.aalto.fi/?lang=fr-FR.  http://teamup.aalto.fi/TeamUp-Manual.pdfC’est un outil fantastique qui évite une perte de temps pendant l’animation, dans la construction des groupes. On peut faire un trombinoscope en utilisant la caméra pour faire rapidement les photos de chaque membre du groupe avec les noms et créer des groupes. Il peut y avoir un lien  pour le formateur et un lien pour les apprenants. On peut choisir la taille des groupes   et le système fait les groupes si on choisit les modes de construction des groupes : aléatoire, par fonctions, débutants  etc … on peut faire apparaître la fonction microphone au sein de chaque groupe ce qui leur permet d’organiser une courte restitution orale de l’avancée de leurs travaux  et d’enregistrer pour le formateur.

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et si on mélangeait tout ? : Des pistes d’activités à distance intégrant le numérique

Je suis  partie pour suivre le workshop ‘Collaboration and social media’ les 27-29 May in Brussels dans la Future europeen Classroom Lab.

On peut imaginer:

  • qu’un part des apprenants fassent des consignes orales enregistrées  et les envoient à un autre apprenant qui fait en fonction des consignes un film ce qu’il fait pour le renvoyer aux auteurs des consignes qui, à leur tour, peuvent réagir
  • on peut imaginer de faire discuter les apprenants à partir d’une image, ou de leur faire refaire un puzzle que l’on aurait créé soi-même à partir d’une image avec le logiciel http://www.jigsawplanet.com/
  • on peut faire démarrer l’analyse d’un thème à partir d’une carte heuristique que l’on aurait créée et qui serait à poursuivre, certaines des branches seraient définies en catégories, certaines, dans une démarche inductive, seraient  définir à partir d’un nuage de mots que l’on aurait défini à partir d’un logiciel comme TAGUL puis de leur demander de trouver de quelles catégories il est question
  • on peut demander aux apprenants de prendre des photos en selfie d’un objet commun : par exemple un objet en bois, si on veut travailler la filière du bois, puis de faire une présentation diaporama de leurs trouvailles classées en fonction de leurs choix de catégories. on peut leur demander de discuter de leurs choix sur TRICIDER
  • et vous vos idées ? aund you ? your ideas ?

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Synthèse vers des pistes d’action-UNESCO : « Forum des apprentissages tout au long de la vie » février 2015

Sylvia SCHMELKES Del Valle-President of INEE. (National Institute for the évaluation of Education-Mexico)

Un public tout au long de la vie

Cet apprentissage tout au long de la vie commence à la toute petite enfance. Cette éducation est possible si les adultes sont éduqués et en particulier les mères. Ce peut être pour les jeunes parents un levier vers l’alphabétisation comme occasion de développer une pratique sociale. Les femmes représentent une forte proportion des adultes illettrés et l’impact intergénérationnel de l’éducation passe par les femmes. Elles doivent être un groupe priorisé parce qu’elles promouvront l’intérêt de cet apprentissage quand elles deviendront mères. Les personnes âgées ont accumulé une expérience à transmettre aux autres et elles peuvent apporter dans des apprentissages croisés.

Plus…

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L’institut des métiers de l’excellence de LVMH – UNESCO : « Forum des apprentissages tout au long de la vie »

Florence Rambaud LVMH nous présente une initiative récente de 6 mois dans le monde du luxe : la création de l’institut des métiers de l’excellence de LVMH

Le groupe LVMH est le leader mondial des produits de luxe avec plus de 70 marques et 1000000 collaborateurs dans le monde. Un patrimoine de marque dans différents secteurs d’activité, avec le choix de préserver, d’identifier et de faire reconnaitre les spécificités de chaque marque.

LVMH  a d’abord  ouvert ses ateliers au public par les Journées Particulières pour faire découvrir les coulisses de leur savoir faire. Elles ont eu lieu en 2011 et 2013 . vidéo

Ces deux événements ont permis d’impliquer les collaborateurs pour parler de leur métier  et les questions des jeunes sur les trajectoires leur a donné envie de mettre en place cette initiative : monter l’Institut des métiers d’excellence.

Leur objectif est de promouvoir les métiers de l’excellence en recrutant des jeunes talentueux et engagés sans qualification particulière. En juillet 2014, est élaboré le programme de formation professionnelle qui permet de transmettre et valoriser les métiers de la création et de l’artisanat. L’institut  travaille avec les filières métiers et forme vers  des formations qualifiantes, en évitant les silos en croisant les travaux des métiers vendeur, designer. Leur principe est de créer des partenariats avec des écoles : joaillerie, compagnons du devoir, chambre syndicale de la couture dans un premier temps. Les métiers sont présentés dans les collèges, l’école fait une première sélection puis les jeunes sont présentés aux écoles et les intègrent avec un statut d’apprentis. La mise en place de master class au sein du groupe permettra, sous peu aux jeunes apprentis de rencontrer l’ensemble des métiers pour construire une vision de l’intégration de leur propre métier dans l’ensemble de la chaine des valeurs.

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Les objectifs de l’action sont d’assurer la transmission de métiers qui demandent de longs temps d’apprentissage, tout en valorisant l’employabilité des jeunes apprentis accueillis. Pour le groupe, c’est un  aussi un enjeu majeur de faire face aux départs à la retraite des premières mains de la couture par exemple. (Reportage journal télévisé dimanche soir -le 1 février 2015-sur TF1)

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Orsay à Emmaus- UNESCO : « Forum des apprentissages tout au long de la vie » février 2015

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Le musée d’Orsay a proposé à des publics illettrés de faire un accrochage de photographies choisies pour faire découvrir le musée d’Orsay, mais aussi développer des compétences linguistiques de base en utilisant les photos comme support pédagogique , avec comme exigence de renouveler l’accrochage habituel au musée en proposant au public l’habituelle qualité.

http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/accrochage-de-photographies.html

Il fallait que le visiteur s’y retrouve, choisir auparavant dans 46000 photographies de la collection, en trouvant un équilibre dans des oeuvres pertinentes : leur format pour remplir la salle, les thématiques cohérentes qui créent des sens de lecture, ne pas tomber dans le misérabilisme, ni le choix d’images  de type bourgeois puisque les photographies du 19ème représentaient les modes de vie bourgeois loin de la vie des stagiaires d’Emmaüs.

Les photographies retenues ne nécessitaient pas de connaissance particulière de l’histoire de l’art, les thèmes retenus compréhensibles et accessibles : les  liens de familles et affectifs, le rapport au travail d’un point de vue documentaire ou artistique, un troisième thème plus récréatif : les instantanés et Paris au 19ème siècle, l’ailleurs, le voyage, le lointain qui sont des thèmes attractifs pour tous. A partir de cette sélection, a été organisé un programme pédagogique pour que les participants endossent le rôle de commissaire d’exposition. Un accrochage de contretypes a été fait dans le centre d’EMMAUS de façon à travailler sur les exigences de qualité du musée. Les stagiaires sont ensuite venus visiter la collection du Musée d’Orsay. Pour les stagiaires avoir accroché au centre Emmaüs et voir l’accrochage au musée donnait de la dimension au projet : au Centre un effet de familiarité, au musée la valorisation de leurs photos et textes dans une institution prestigieuse. Les stagiaires se sont sentis pris en compte, valorisés et touchés.

8 séances de travail sur 8 semaines pour 5 groupes ont été organisées pour 40 personnes. L’enjeu était que tous participent et puissent choisir. L’action s’est déroulée en 2 volets : dans un premier volet, la sensibilisation du regard des photos jusqu’à la sélection pour l’accrochage ; dans un deuxième volet :  l’accrochage lui-même, les textes faits à partir de techniques d’ateliers d’écriture, la décision de l’accrochage en collant les photos sur le plan du musée pour travailler l’organisation de l’espace, le flyer d’invitation, la capacité à communiquer sur l’événement. A mi parcours, un séance plénière pendant 1h 30 du choix de 25 photos , avec des personnes qui ne se connaissaient par des techniques de brise-glace pour faire connaissance et mélanger des publics hétérogènes. Ils ont constitué des équipes de sélection qui ont eu pour rôle de mélanger les groupes : avec des enveloppes qui contenaient des photos, étaient organisés des tours de sélection sur le contenu des 4 enveloppes qui comprenaient l’ensemble des photos choisies pour l’accrochage. C’était l’occasion pour les participants de rencontrer le conservateur du musée chargé de la  collection de photos.

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Les réactions des personnes étaient intéressantes, rapportent les animateurs,  bien que les photos aient l’air d’être éloignées de leurs  réalités, à la fois sur leurs connaissances culturelles inattendues et sur leur capacité d’expression autour des photos : Par un jeu de questions réponse de type : « retrouvez une photo qui met en scène un écrivain et un photographe ? » une participante peu scolarisée a pu retrouver Emile Zola sur la photo, ou le mime Marceau à partir d’une autre question. Cette connaissance culturelle, malgré la méconnaissance de l’écrit a, en retour, modifié la représentation qu’avaient les organisateurs du public.Un autre exercice d’expression visait à leur faire produire des textes rédigés à partir de la perception des photos, de ce que les photos leur envoyaient, de leur émotion, de leur vécu.Philippe Casset, administrateur du Muséee d’Orsay regrette que les expressions restent descriptives et soient peu explicites sur la raison du choix des photos . Mais gérer 10 bénévoles et s’harmoniser sur les consignes de production données au groupe n’était pas choses facile.

Cette action a la force de mobiliser les participants sur leur analyse d’image , sur de la communication contextualisée et avec un objectif de réalisation , ce qui permet de donner du sens à ce projet. Chaque étape des apprentissages et des activités est verbalisée, de façon à renforcer par le métacognitif l’appropriation des processus d’apprentissage. Un des clés du projet est d’être justement dans une logique de projet et d’organiser les activités comme des outils au service de l’objectif qui est d’exposer, de faire une action sociale « vraie ».

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